La mère et l'enfant

La mère et l'enfant

mercredi 24 mars 2010

Food and Nutrition




Proper nutrition is a powerful good: people who are well nourished are more likely to be healthy, productive and able to learn. Good nutrition benefits families, their communities and the world as a whole.
Malnutrition is, by the same logic, devastating. It plays a part in more than a third of all child deaths in developing countries. It blunts the intellect, saps the productivity of everyone it touches and perpetuates poverty.

Although fewer children are undernourished than in the 1990s, 1 in 4, or 143 million under-five children in the developing world are still underweight and only 38 per cent of children under six months are exclusively breastfed . While significant progress has been made in relation to vitamin A supplementation and salt iodization, micronutrient deficiencies remain significant public health problems in many countries. It is essential to address undernutrition if there is any hope of achieving the Millennium Development Goals (MDGs).


Mothers breastfeeding their children in Angola. Source Unicef



Proper nutrition helps give every child the best start in life. MACC is working on nutrition programming aimed to fulfill every child’s right to adequate nutrition. MACC is committed to scaling up and sustaining coverage of its current high-impact nutrition interventions in the programme areas of:
(1) Infant and Young Child Feeding;
(2) Micronutrients;
(3) Nutrition Security in Emergencies; and
(4) Nutrition and HIV/AIDS.

MACC is committed to a life-cycle approach, to using partnerships and to creating and enhancing integrated interventions to maximize effectiveness, such as combining vitamin A supplementation with other accelerated child survival interventions through Child Health Events.

samedi 13 mars 2010

La Mortalite Maternelle en Afrique



Amnesty international Mali a animé une conférence sur la mortalité maternelle. Les discussions autour de ce thème est la suite logique de la campagne « exigeons la dignité initié par Amnesty International. Au mois de janvier, les activités se sont poursuivies en Sierra Léone et au Burkina Faso.

La mortalité maternelle est beaucoup plus élevée dans les pays en développement.
Le risque pour les femmes africaines de mourir en couches est 175 fois plus élevé que pour les femmes de régions développées

Les nouvelles données sur la mortalité maternelle réunies par l’OMS, l’UNICEF et le FNUAP montrent qu’une femme vivant en Afrique subsaharienne a une chance sur seize de mourir pendant la grossesse ou lors de l’accouchement contre 1/2800 pour une femme d’une région développée. C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport mondial sur la mortalité maternelle, publié aujourd’hui. Source Unicef

Sur les 529 000 décès maternels survenus, selon les estimations, en 2000, 95 % se sont produits en Afrique et en Asie, contre seulement 4 % (22 000) en Amérique latine et dans les Caraïbes, et moins de 1 % (2500) dans les régions plus développées.

L’expérience des programmes de santé maternelle qui ont fait leurs preuves montre qu’une grande partie de ces décès et de ces souffrances pourraient être évités si toutes les femmes étaient assistées lors de la grossesse et de l’accouchement par un agent de santé qualifié et si elles avaient accès à des soins médicaux d’urgence en cas de complications.




« De nombreuses femmes accouchent seules ou avec l’aide d’un membre de la famille ou d’une accoucheuse non qualifiée qui n’a pas les compétences pour traiter les complications de l’accouchement », a déclaré le Dr LEE Jong-wook, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé. « Il est essentiel de pouvoir compter sur des accoucheuses qualifiées, capables de reconnaître et de prévenir les problèmes médicaux et de dispenser des soins salvateurs ou d’évacuer la femme en cas de complications. Elles sont également en mesure de fournir aux mères des informations de base sur la façon dont elles doivent se prendre en charge et s’occuper de leurs enfants avant et après l’accouchement. »

La réduction de la mortalité maternelle est un facteur clé pour la survie et le développement de tous les enfants jusqu’à l’adolescence, notamment dans les pays les plus pauvres du monde.

« Ces nouvelles estimations montrent qu’un nombre inadmissible de femmes meurent encore en couches et qu’il est vital de développer l’accès aux soins obstétricaux d’urgence, surtout en Afrique subsaharienne », a déclaré le Directeur général de l’UNICEF, Mme Carol Bellamy. « La généralisation des soins obstétricaux d’urgence est indispensable si l’on veut réduire la mortalité maternelle. »

Le taux de mortalité maternelle, qui mesure le nombre de décès de femmes en raison de complications liées à la grossesse pour 100 000 naissances vivantes, a été estimé en 2000 au niveau mondial à 400 pour 100 000 naissances vivantes. Ventilé par région, ce taux est le plus élevé en Afrique (830), suivi par l’Asie à l’exclusion du Japon (330), l’Océanie à l’exclusion de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande (240), l’Amérique latine et les Caraïbes (190) et les pays développés (20).

Au niveau mondial, 13 pays en développement totalisaient 70 % des décès maternels. Le chiffre le plus élevé concernait l’Inde avec 136 000 décès, suivie du Nigéria avec 37 000 décès.

En 2000, les responsables mondiaux ont décidé de réduire des trois quarts d’ici 2015 la mortalité maternelle, dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Mais il demeure difficile de suivre les progrès accomplis, sauf lorsqu’il existe un système complet d’enregistrement des décès, cause du décès comprise. C’est pourquoi l’utilisation d’indicateurs tels que la proportion de femmes ayant accouché en présence d’un personnel qualifié est essentielle pour suivre cette évolution.

La présence d’un personnel qualifié lors de l’accouchement dans les pays en développement a augmenté entre 1990 et 2000, passant de 42 à 52 %, ce qui laisserait entrevoir une diminution possible de la mortalité maternelle. Les conclusions font apparaître des progrès plus importants en Asie du Sud-Est et en Afrique du Nord et moins importants en Afrique subsaharienne, où les taux sont passés de 40 % en 1990 à 43 % en 2000.

La plupart des décès et des incapacités maternels résultent d’une ou plusieurs des trois causes suivantes :
* dépistage tardif des complications,
* arrivée tardive au centre médical ou administration tardive de soins de bonne qualité.

Les efforts déployés pour remédier à ces trois retards sont décisifs pour sauver les vies à la fois de la mère et de l’enfant. L’éducation en matière de planification familiale et la fourniture de services de planification familiale de qualité peuvent également contribuer à faire changer les choses.

« On pourrait sauver davantage de vies si les femmes avaient accès librement à des services de planification familiale pour espacer convenablement les naissances, si elles pouvaient accoucher en présence d’un personnel qualifié et si elles avaient accès à des soins obstétricaux d’urgence. MACC est attaché à réduire les taux élevés de mortalité et d’incapacité maternelles que l’on observe encore aujourd’hui » a déclaré Diane Nkeze, Presidente de MACC.

Le décès d’une mère pendant la grossesse ou l’accouchement est une tragédie humaine tant au niveau individuel qu’aux niveaux familial et social. Les chances de survie non seulement du nouveau-né mais également des autres enfants sont sensiblement réduites en cas de décès de la mère.

En tant qu'organisation non gouvernementale, MACC, s’engage à développer son action – tant individuellement que collectivement, en collaboration avec des partenaires – pour aider les pays Africains à renforcer leurs programmes de santé maternelle et infantile.

vendredi 12 mars 2010

International Women's Day 2010

Violence against women must stop before equality is achieved.
Eliminating violence against women is inseparable from achieving equality for women, says ActionAid on International Women’s Day.

One in three women will be raped, beaten, coerced into sex or abused in her lifetime - and in conflicts, the situation is exacerbated.
In a new report called Her Stories, African women tell remarkable accounts of how they have overcome violence and discrimination in appalling circumstances.

The women, from Burundi, Sierra Leone and the Democratic Republic of Congo, have all taken part in project, aimed at reducing violence against women and have been provided with legal, psychosocial support, livelihoods training and lobbying advice.

The stories show how, despite horrific experiences, with help, survivors of violence can find the strength and self-confidence to increase their own protection.


“We feel we’ve made a big step forward,” said Lucie Ntamuzuro, a farmer in Burundi. “We’ve already dealt with twelve rape cases and several cases of domestic violence. People are no longer indifferent to violence against women in our commune. They speak out against it and we help victims initiate legal proceedings.

“We’ve also understood that the most important thing is to make the first step. The proverb ‘God helps those who help themselves,’ is quite correct.”

“Central to that success has been the strength, resilience and resourcefulness of the women themselves, as well as the commitment and dedication of those working with women’s groups and movements.”

It is hoped the booklet will inform and influence further projects and ensure that the voices of the women, will be heard loud and clear.

jeudi 11 mars 2010

La sante au Senegal


Selon des estimations de 2007, au Sénégal le taux de fécondité reste élevé avec une moyenne de 5 enfants par femme.
Quant au taux de mortalité infantile, il est de 60,15sur 1 000 enfants nés vivants. Ces chiffres sont très alarmants et c’est la raison pour laquelle Mother And Child Care a décidé
• d’assister la femme et l’enfant,
Spécialement les femmes enceintes pour réduire la mortalité maternelle qui fait parti des objectifs du Millenium pour le développement.
• d’aider la femme enceinte par rapport a son alimentation pour éviter toute forme de malnutrition et pour que les enfants ne naissent pas avec des petits poids.

Notre ONG MACC s'intéresse et travaille aussi aux enfants de 0 a 5 ans pour réduire le taux de mortalité infantile et aussi la malnutrition infantile car a cette âge l’enfant est très vulnérable.

Malgré le poids des traditions, avec le recul de l'âge du mariage, les naissances hors mariage sont de plus en plus fréquentes, notamment en milieu urbain et rural.
Pour les femmes, le taux d'emploi de contraceptifs est de 12% sur la période 1997-2004.

mercredi 10 mars 2010

les naissances au Senegal

Selon des estimations de 2007, au Sénégal le taux de fécondité reste élevé avec une moyenne de 5 enfants par femme. Quant au taux de mortalité infantile, il est de 60,15sur 1 000 enfants nés vivants. Ces chiffres sont tres alarmants

Notre Ong MACC s'interresse et travaille beaucoup pour reduire le taux de mortalite infantile et marternelle.

Malgré le poids des traditions, avec le recul de l'âge du mariage, les naissances hors mariage sont de plus en plus fréquentes, notamment en milieu urbain.
Pour les femmes, le taux d'emploi de contraceptifs est de 12% sur la période 1997-2004.



Dakar — Le ministre de la Famille, de la Sécurité alimentaire, de l'Entreprenariat féminin, de la Micro-Finance et de la Petite enfance, Ndèye Khady Diop, a décliné mercredi les différentes actions que son département compte mettre en oeuvre pour améliorer la santé des femmes au Sénégal.

L'initiative majeure consiste à "amener les femmes à s'organiser pour prendre en charge elles-mêmes leur santé", a-t-elle dit à l'occasion de la clôture de la réunion préparatoire de la revue ministérielle africaine.
Organisée en prélude à l'examen ministériel annuel de 2010 qui se tiendra en juin à New-York (Etats-Unis), la réunion s'est déroulée sur le thème : "Femmes et santé".
Pendant deux jours, elle a réuni des experts pour réfléchir sur l'amélioration de la santé des femmes en Afrique et les stratégies à mettre en oeuvre pour l'atteinte des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).


"Il faut organiser les femmes dans les quartiers, les communes et les villages pour qu'elles s'engagent et participent à la vie et au bien-être de leur famille à travers une éducation à la santé", a souligné Ndéye Khady Diop.
Toutefois, il faudra d'abord résoudre la question de l'allègement des travaux et la disponibilité des ressources afin de libérer la femme et la rendre plus autonome, a-t-elle estimé.

Elle compte sur la collaboration entre son ministère et celui de la santé, pour une synergie d'action et d'efficacité dans la diffusion des messages et l'atteinte des cibles.

"Je me réjouis de l'entente parfaite entre mon collègue Fada et moi pour croire à la réussite de nos ambitions", a-t-elle dit.
Elle a assuré que la prévention, qui touchera essentiellement les femmes, fait partie des grands axes de sa politique.

mardi 9 mars 2010

Family Planning Services

Population growth will continue in the coming decades, largely because of the young age structure in many developing countries and inadequate access to high-quality family planning and other reproductive health services. Increasing access to these and other services, with a focus on reducing inequities for individuals who are unable to achieve their reproductive health goals, is central to ensuring the well-being of women and men worldwide. With more than 130 million women in developing countries not wanting to get pregnant but not practicing family planning, satisfying the unmet need for contraceptive services in developing countries could avert most of the 76 million unintended pregnancies that occur each year in the developing world.

ABOUT INTERNATIONAL WOMEN'S DAY (8 March)

What's your story?


Through technology many women are connecting up and sharing their views, opinions and stories. Share your perspectives.

This is what some women are saying about International Women's Day and the activities they're involved in.

Share your ideas, point of view, suggestions and many other things concerning thw woman's day

LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME

La Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars de chaque année par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans de nombreux pays, c’est un jour de fête nationale. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.

La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire; elle puise ses racines dans la lutte que mènent les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata a lancé une « grève sexuelle » contre les hommes pour mettre fin à la guerre; pendant la Révolution française, des Parisiennes demandant « liberté, égalité, fraternité » ont marché sur Versailles pour exiger le suffrage des femmes.

L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est au tout début fait jour au tournant du XIXe et du XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et des idéologies radicales.

Chronologie des événements les plus marquants

1909 / Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

1910/ L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

1911/ À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

1913-1914/ Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

1917/ Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir « du pain et la paix ». Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.

Depuis ces premières années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.

Le rôle des Nations Unies

Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.

Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.

lundi 8 mars 2010